Pour oublier je dors
Je tombe comme la nuit
Dans les univers infinis
Je change le décor
Mes rêves naissent
Dans l'espace, ivres d'or
Brillant comme des feux de détresse
Sur les envers aveugles où je me blesse
Où je m’appesantis encore
Pour oublier je mords
Dans mes joues déchirées
Comme le lion sauvage
Tapi dans l'immense cage
Seul dans l'aurore
Qui verse chaque jour dans l'arène
Une lumière inespérée
Levant son armée souveraine
Contre les esprits enragés
Pour oublier je dépose
Une prière un matin rose
Au creux du sycomore
Pour que s'écoulent comme une rivière
Les maux de tous les hémisphères
Dans le ciel inversé d'étoiles
Dans le flot des sources animales
Pour oublier je dépose
Une prière un matin rose
Dans le ventre de la baleine
Où sont blotties les madeleines
Et dans tes sauts larges en dehors
Je vois ressusciter le for
Depuis cette plage où baignent
Les souvenirs qui m'étreignent
Dans tes battements
Quand cogne le pouls de la mer
Contre mon coeur qui se desserre
Je tiens les messages de la Terre
Et dans tes sauts larges en dehors
Je vois ressusciter le for
Du grand bassin où je tombe, eau !
Je fais le voeu d'être à nouveau
Je tombe comme la nuit
Dans les univers infinis
Je change le décor
Mes rêves naissent
Dans l'espace, ivres d'or
Brillant comme des feux de détresse
Sur les envers aveugles où je me blesse
Où je m’appesantis encore
Pour oublier je mords
Dans mes joues déchirées
Comme le lion sauvage
Tapi dans l'immense cage
Seul dans l'aurore
Qui verse chaque jour dans l'arène
Une lumière inespérée
Levant son armée souveraine
Contre les esprits enragés
Pour oublier je dépose
Une prière un matin rose
Au creux du sycomore
Pour que s'écoulent comme une rivière
Les maux de tous les hémisphères
Dans le ciel inversé d'étoiles
Dans le flot des sources animales
Pour oublier je dépose
Une prière un matin rose
Dans le ventre de la baleine
Où sont blotties les madeleines
Et dans tes sauts larges en dehors
Je vois ressusciter le for
Depuis cette plage où baignent
Les souvenirs qui m'étreignent
Dans tes battements
Quand cogne le pouls de la mer
Contre mon coeur qui se desserre
Je tiens les messages de la Terre
Et dans tes sauts larges en dehors
Je vois ressusciter le for
Du grand bassin où je tombe, eau !
Je fais le voeu d'être à nouveau