Je fais l'état des lieux, parcours les intérieurs
Des lueurs apparaissent dans mes lointains décombres
Sur le seuil mes amours ont le visage sombre
D'un tableau flou aux contours d'étranges couleurs
Il n'y a plus que moi sur ce champ de bataille
Et le soleil m'éclaire dans cette vague poudrière
C'est avril, fais un voeu et chasse la grisaille
De tes rêves évanouis au fond du cimetière
L'enfance, l'adolescence reposent côte à côte
Sur mes joues salées poussent d'ivres champs de blé
Il y a dans mon coeur mille tambours qui sautent
Quand j'apprends cette langue venue de l'étranger
L'amitié comme un baume égaye ma solitude
L'enfance, l'adolescence reposent côte à côte
Sur mes joues salées poussent d'ivres champs de blé
Il y a dans mon coeur mille tambours qui sautent
Quand j'apprends cette langue venue de l'étranger
L'amitié comme un baume égaye ma solitude
Au présent de ma vie, nostalgique-habitude
Cède le pas à l'envie qui d'une voix minuscule
Fait éclater ma joie comme un bouquet de bulles
Il n'y a plus que moi sur ce champ de bataille
Et le soleil m'éclaire dans cette vague poudrière
C'est avril, fais un voeu et chasse la grisaille
Il n'y a plus que moi sur ce champ de bataille
Et le soleil m'éclaire dans cette vague poudrière
C'est avril, fais un voeu et chasse la grisaille
De tes rêves évanouis au fond du cimetière
Dans la nuit noire soudain où passe l'irréel
Pandore partage mon lit, chérit mes souvenirs
Je ne toucherai plus au doux rêve de m'unir
Mon double en cire est mort au pied de l'arc-en-ciel
Dans la nuit noire soudain où passe l'irréel
Pandore partage mon lit, chérit mes souvenirs
Je ne toucherai plus au doux rêve de m'unir
Mon double en cire est mort au pied de l'arc-en-ciel

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