Leif Podhajsky
J'ai le spleen des hauteurs, des paradis sonores
Quand je mêle mes accords aux rondes nébuleuses
Dans le brouillard je vois des splendeurs éclore
Elles colorent mon coeur d'une grâce paresseuse
Échos célestes au carrefour des rêves éveillés
Mes pensées filantes séjournent à la lisière
Où s'ouvrent devant moi les portes de l'Univers
J'explore dans le vertige, pleine d'une joie sidérée

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